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Amour l’arbitre !

25 octobre 2013 - 09:00

Depuis douze ans, les journées dédiées à l’arbitrage ont pour mission de sensibiliser les joueurs et le grand public à l’importance du rôle de l’arbitre. Des hommes et des femmes comme les autres. Mais indispensables.

L’histoire de l’arbitrage est jalonnée de paradoxes. Ce maître du jeu est régulièrement montré du doigt, désigné comme l’empêcheur de tourner en rond. Dans n’importe quelle discipline, même si le football possède une longueur d’avance dans ce domaine. Pourtant, pas de sport sans arbitre. C’est l’homme ou la femme de loi qui doit mettre de l’ordre dans le chaos. Qui doit à la fois être invisible et omniprésent. Sanctionner mais aussi apaiser les débats. Tant de paradoxes…

Depuis douze ans, les Journées de l’arbitrage , organisées par La Poste en partenariat avec les institutions du basket, du football, du handball et du rugby, ont ainsi pour but de sensibiliser les acteurs du sport et du grand public à l’importance du rôle de l’arbitre et de contribuer à susciter de nouvelles vocations. Car sur le papier, il est beaucoup plus facile de convaincre un jeune sportif de prendre son pied sur un terrain plutôt que de mettre un sifflet à la bouche.

L’humour au service des arbitres

Reste que les qualités demandées au corps arbitral, quels que soient le sport et l’âge, s’inscrivent dans un contexte général puisque dans l’absolu, chacun d’entre nous arbitre le match de sa propre vie. « En embrassant la carrière d’arbitre, j’ai autant appris à respecter les autres qu’à me faire respecter », explique ainsi Nelly Viennot, ancienne arbitre-assistante internationale de football.

D’ailleurs, pour cette douzième édition, les projecteurs ont été braqués sur les qualités arbitrales que d’aucuns développent dans leur quotidien : « Tous arbitres dans le sport comme dans la vie ». Un propos illustré à travers une série de cinq petits films diffusés sur Internet qui met en avant les compétences des arbitres : capacité à fédérer, disposition à la médiation et à l’écoute, aptitudes à l’effort physique et faculté à incarner la confiance. Le tout sur le ton décalé et humoristique ( www.dailymotion.com/tousformidables).

Plus largement, ces saynètes ont vocation à dédramatiser le rapport à l’arbitrage et s’attachent à délivrer, sur un mode inédit, un message à forte valeur pédagogique. Car finalement, il s’agit bien de ça : éduquer. Les hommes et les femmes en shorts tout comme les supporters en tribune. C’est donc dans ce but que ces quelques journées sont désormais inscrites dans le calendrier sportif depuis maintenant douze ans.

Mais à l’image de la Journée de la femme, cette action symbolique ne doit pas cesser dès lors que l’opération ferme ses portes. Bien au contraire. Il s’agit bien d’un combat à mener au quotidien, sur tous les terrains, derrière chaque main courante… Pour que cette histoire d’amour (l’arbitre) ne finisse pas mal…

* 25 670 arbitres officiles

* 34 arbitres internationaux

* 261 arbitres centraux et 87 assistants au niveau fédéral (dont 21 arbitres centraux et 33 assistants en L1)

* 544 arbitres féminines dont 19 au niveau fédéral

* 1 million de matchs arbitrés par saison dont 600 000 dirigés par les arbitres officiles

* 40% des arbitres ont moins de 23 ans

 

Source RL

Commentaires

PAROLES DE COACH

"Le match nul à Pagny est encore une nouvelle contre-performance. Malgré les nombreuses absences, encore une fois, je pense que nous avions l’équipe pour mieux faire.

Malheureusement, notre entame du match et notre première mi-temps nous pénalisent. Menés logiquement au score à la mi-temps, il a de nouveau fallu réagir... Le seul point positif est d’avoir réussi à égaliser à 10 contre 11.

Maintenant il faut profiter de la première véritable trêve depuis quatre ans pour se poser les bonnes questions. Ce championnat fait appel à des valeurs que je n’ai pas assez vues dans mon équipe lors de la première partie de saison ..."

Sébastien MEYER, coach SFC