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Ils partent en Uruguay contre la violence

4 mars 2014 - 15:43

Le 12 mars, deux jeunes footballeurs de la section sportive du lycée Jean-de-Pange vont partir à la Coupe du monde des programmes sociaux en Uruguay. Ils représenteront leurs clubs respectifs et la région Lorraine.

Ludovic Fossati et Benoît Zimmer n’en reviennent pas. Du 12 au 25 mars, ils vont se rendre en Uruguay. Quelques mois avant celle des Bleus, ces deux élèves de la section football du lycée Jean-de-Pange vont participer à leur Coupe du monde. « Il s’agit de la Coupe du monde des programmes sociaux pour éradiquer la violence dans les milieux sportifs , précise Eric Becker, éducateur qui entraîne la section football du lycée. La Fédération française de football a choisi la Ligue de Lorraine car elle s’investit contre la violence. »

Ce sont 18 élèves issus des neuf sections sportives football de la région qui vont s’envoler pour l’Amérique latine. Outre l’aspect sportif, ces footballeurs vont participer à des ateliers et visiter les sites où vont se dérouler les matches. « Ils iront à Maldonado et à Montevideo, deux stations balnéaires et résideront dans la capitale uruguayenne , indique Eric Becker. Pour représenter notre établissement, les élèves devaient correspondre au projet. » Ils ont été choisis en concertation par l’établissement scolaire et l’entraîneur de football. « Nous avons sélectionné ces élèves sur le critère du comportement, que ce soit sur le terrain ou en classe, explique Didier Malini, professeur de sport, coordinateur de la section sportive football au lycée. Nous avons également été attentifs aux résultats scolaires. »

« Des ambassadeurs »

Ce sont donc Ludovic Fossati et Benoît Zimmer, élèves de seconde, qui vont représenter leur établissement scolaire, mais aussi la Ligue et la France. « On nous a dit que nous étions des ambassadeurs », résume Benoît. « Nous avons une mission de lutte contre la violence », complète Ludovic. Conscients de leur rôle, ils apprécient également la chance qui leur est offerte. « C’est une opportunité à saisir car ça n’arrivera qu’une fois dans notre vie », apprécie Benoît. « Nous allons découvrir la culture de là-bas », ajoute Ludovic. Ils ne connaissent pas grand-chose à ce pays, si ce n’est que le football y est omniprésent. Et le football, c’est leur passion, depuis de longues années. Ils ont commencé leur sport à l’âge de 6 ans et se sont très rapidement mis dans les buts. « On jouait au football à la maison et à l’école. Tous nos copains en faisaient donc nous nous y sommes mis. » Ludovic garde les cages du club de Sarreguemines et Benoît celles de Neunkirch.

« Nous sommes impatients »

A quelques jours du départ, les deux gardiens de but « ont hâte », selon les mots de Ludovic, même s’ils reconnaissent être un peu intimidés. « Nous ne connaissons pas le pays, ni les gens avec qui nous partons, mais nous sommes impatients », résument-ils.

Depuis qu’ils savent qu’ils y vont, les choses s’accélèrent pour les deux jeunes hommes. Samedi dernier, ils ont eu une réunion d’information avec leurs parents. Ils ont ensuite assisté au derby entre Metz et Nancy et, à la mi-temps, ont été présentés au public. « C’était impressionnant », confient-ils d’une seule voix. Demain, ils vont à la rencontre de Pablo Correa, entraîneur emblématique de l’AS Nancy Lorraine et Uruguayen. Bientôt, ils joueront contre des équipes brésiliennes, argentines, colombiennes, nigériennes, espagnoles…

Source RL

Commentaires

PAROLES DE COACH

La 100ème de mon équipe en CFA2 restera comme une belle journée.

Pour le plus long déplacement de la saison à Prix-lès-Mezieres, équipe qui n'avait perdu qu'à une reprise à domicile et qui venait de battre le leader Schiltigheim, on savait que la tâche serait ardue mais mes garçons, malgré les absences, ont encore une fois fait preuve d'ambitions dans le jeu.

Le terrain difficile n'aura pas empêché mes joueurs d'avoir des intentions offensives.

Même si on a manqué d'équilibre dans le jeu et même si je regrette notre relâchement fâcheux à 0-2, je suis content de la prestation et surtout de la réaction après l'égalisation pirisienne.

On a continué à se créer de nombreuses occasions. Mon groupe vit bien et cela se ressent sur le terrain.

Sébastien MEYER, coach SFC