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Christophe Marie : Passionné de Panini !

22 juin 2016 - 09:45

Christophe Marie, président du Sarreguemines Football-club, est incollable sur les figurines Panini. Une passion née avec son premier album. C’était en 1973. Une autre époque.

On connaissait Christophe Marie, président du Sarreguemines Football-club, mais on ne savait pas qu’il habitait aussi la planète football à un tel stade… Dès que nous avons appris qu’il collectionne les fameuses vignettes des footballeurs, on lui a demandé à ce qu’il les sorte des vestiaires ! C’est avec un grand sac bourré d’albums Panini qu’il est venu nous voir. München 74, Argentina 78…

Immédiatement, les souvenirs remontent à la surface. Les siens, mais forcément les nôtres aussi. Et à la rédaction, quelques-uns ont aussi feuilleté avec nostalgie ces petits trésors… Toutes les légendes d’un autre temps collées dans ces petits musées de papier.

7 images 50 cts dans les années 70

Christophe Marie est né en 1963. Il a grandi à Bourg-la-Reine, a joué à l’US Métro avant d’évoluer dans un club normand. Comme de nombreux gamins d’aujourd’hui, c’est dans les cours de récré qu’il a commencé à collectionner les vignettes. « Il suffisait qu’un copain commence pour que tout le monde suive. »

En 1973, un paquet de 7 images coûtait 50 centimes. Aujourd’hui, c’est 70 centimes les 5 ! La magie s’opère dès l’ouverture du paquet. Le président du SFC se souvient : « Lors de la saison 74/75, comme tous mes copains, je n’arrivais pas à avoir l’image de Marius Trésor, alors joueur de l’OM, mais qui était le seul à avoir été photographié avec le maillot de Bleus. Par contre, on avait tous en huit exemplaires Jean-Paul Guidoz, joueur d’Angers et illustre inconnu ! Je me rappellerai toute ma vie de l’image de Trésor qui sort du paquet quand je l’ai eue ! »

Il n’y a pas d’âge pour collectionner les vignettes Panini. Christophe Marie est bien placé pour le dire, puisqu’il tient un magasin de presse à Sarreguemines. « Mon fils a fini le sien en trois jours, mais aussi grâce aux réseaux sociaux ! » Terminer un album est souvent mission impossible.

Objets de collection

Jusqu’au début des années 2000, il y avait un formulaire à découper et à retourner par courrier pour commander les numéros manquant à la société Panini implantée en Italie. « Un jour, au courrier j’ai vu l’enveloppe Panini ; j’étais complètement excité, mais ma mère m’a dit : "Tu l’auras ce soir quand tu rentres de l’école" ! ».

Ce passionné, qui a également des responsabilités à la fédération française de football, connaît ses albums sur le bout des doigts. À un tel point qu’on se demande s’il n’a pas révisé avant ! Une anecdote à titre d’exemple tirée de l’album de la Coupe du Monde de 1974. Dans l’équipe du Zaïre, il pointe Etepe Kakoko : « Son fils, Yannick, a joué à Sarreguemines. » Mais plus que les images, ces albums racontent aussi une époque, d’autres modes, si on prend le temps d’observer les photos. Alors qu’aujourd’hui, tout est standardisé avec une description précise du joueur, on s’amuse en regardant, par exemple, les images de l’ASNL où les photos ont été prises sur un parking avec des voitures en arrière-plan ! On sourit aussi au look des années 70 : rouflaquettes, grosses moustaches et cheveux longs, loin des quantités de gel utilisés par les joueurs actuels. Ce sont tous ces petits détails qui donnent leur charme mais aussi leur valeur à ces albums Panini, devenus objets cultes. Alors que les cotes grimpent sur internet, Christophe Marie assure que jamais il ne se séparera de ces vignettes.

Source : Le Républicain Lorrain
Crédit Photo : Thierry NICOLAS ( RL )

Commentaires

PAROLES DE COACH

« Très frustré et déçu pour les joueurs suite à cette défaite. Je ne suis pas persuadé que c’est l’équipe la plus méritante qui ait gagné samedi. Notre adversaire a frappé trois fois au but sur des erreurs individuelles de notre part et marqué par deux fois...  

Nous avons maîtrisé le ballon et aussi le match, surtout en deuxième mi-temps, mais nous manquons clairement de réussite dans les deux zones de finition... C’est cruel, car nous réalisons des prestations intéressantes collectivement mais les garçons ne sont pas récompensés sur le plan comptable...  

On va continuer à travailler pour retrouver la réussite. »

Sébastien MEYER, Coach SFC