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Sarreguemines pense déjà à Reims

2 janvier 2017 - 13:24

Les Faïenciers ont repris l’entraînement mercredi dernier après une semaine de trêve. À une semaine du match contre Reims, rien n’est laissé au hasard.

Cette année, Sébastien Meyer a offert une trêve de sept jours à ses joueurs, contre trois l’an dernier. Cette coupure plus conséquente s’explique de deux manières : par le 32e de finale de Coupe de France, contre Reims, plus tardif qu’en 2016 (le 7 janvier et non le 4), et par la fatigue accumulée depuis le début de la saison. « C’est la première fois qu’on coupe si longtemps. On en a tous ressenti le besoin après six mois intenses. Depuis le 17 juillet, on n’a eu aucun week-end de repos. Ça demande une implication importante », constate l’entraîneur du SFC.

Des amendes salées

Une trêve plus longue implique forcément des règles plus strictes. En cette période de fêtes où les kilos en trop s’empilent aussi vite que les cadeaux de Noël, Sébastien Meyer a dû jouer le rôle du père Fouettard : dépasser la marge de 400 grammes laissée, c’est payer 10 € d’amende par tranche de 100 grammes pris depuis la dernière pesée, le 21 décembre. Pour deux kilos en trop, 200 € tombent par exemple dans la cagnotte. Et ainsi de suite…

De quoi dissuader ses joueurs d’abuser du foie gras… « Ils ne peuvent pas se permettre de prendre deux ou trois kilos , prévient Meyer. Jamais ils n’auraient le temps de les perdre d’ici le match contre Reims. » Aux dernières nouvelles, la cagnotte n’aurait pas pris d’épaisseur.

En reprenant le 28, les Faïenciers ont dix jours pour préparer ce grand rendez-vous. « Un luxe », apprécie Sébastien Meyer. L’approche de la rencontre va se dérouler en deux phases : trois séances physiques pour remettre tout le monde à niveau et une opposition ces derniers jours, avant de basculer la semaine prochaine sur le match.

Sur ce point, Sébastien Meyer n’a rien laissé au hasard. En plus d’avoir disséqué les derniers matches de son adversaire, il est allé le superviser contre Troyes, le 19 décembre (victoire 2-0). Il en a ressorti deux séances vidéo.

« On en fait toujours avant la Coupe de France , explique le coach. Cela a plutôt bien fonctionné contre Dijon et Valenciennes. Ce n’est pas une garantie mais ça permet aux joueurs de savoir ou ils mettent les pieds. Avec la vidéo, on balise le problème qui se dresse face à nous ». D’ici le 7 janvier, Reims ne devrait donc plus avoir de secret pour Sarreguemines.

Source : Le Républicain Lorrain
Crédit Photo : Frédéric LAUER

Commentaires

8-2
U15-2 / REDING AS 31 minutes
U15-2 / REDING AS : résumé du match 31 minutes
1-4
SIERSTHAL E. P.R. / SFC3 environ 1 heure
SIERSTHAL E. P.R. / SFC3 : résumé du match environ 1 heure
Résumé SFC vs LUNEVILLE (1-0) environ 3 heures
SFC 2 vs APM METZ ( 2-0 ) : nouvelles photos environ 3 heures
SFC 2 vs APM METZ ( 2-0 ) environ 3 heures
SFC 2 vs APM METZ ( 2-0 ) et SFC FEMININES vs AS RECH FEMININES ( 6-1 ) environ 3 heures
2-0
SFC2 / AM. DU PERSONNEL MUN environ 3 heures
SFC2 / AM. DU PERSONNEL MUN : résumé du match environ 3 heures
SFC FEMININES vs AS RECH FEMININES ( 6-1 ) : nouvelles photos environ 3 heures
SFC FEMININES vs AS RECH FEMININES ( 6-1 ) environ 4 heures
1-2
STRG PIERROTS VAUBAN / SFC 1 jour
STRG PIERROTS VAUBAN / SFC : résumé du match 1 jour
3-1
REDING AS / U13-1 1 jour

PAROLES DE COACH

La 100ème de mon équipe en CFA2 restera comme une belle journée.

Pour le plus long déplacement de la saison à Prix-lès-Mezieres, équipe qui n'avait perdu qu'à une reprise à domicile et qui venait de battre le leader Schiltigheim, on savait que la tâche serait ardue mais mes garçons, malgré les absences, ont encore une fois fait preuve d'ambitions dans le jeu.

Le terrain difficile n'aura pas empêché mes joueurs d'avoir des intentions offensives.

Même si on a manqué d'équilibre dans le jeu et même si je regrette notre relâchement fâcheux à 0-2, je suis content de la prestation et surtout de la réaction après l'égalisation pirisienne.

On a continué à se créer de nombreuses occasions. Mon groupe vit bien et cela se ressent sur le terrain.

Sébastien MEYER, coach SFC